Louise Parquin, Mémoires sur la reine Hortense et la famille impériale… (1841-1842)
“ Mon Dieu, ma chère Louise, combien nous avons souffert depuis que nous ne nous sommes vues ! que les malheurs personnels sont peu de chose en comparaison de ceux qui atteignent nos amis ! que d'angoisses le père (I) de Joséphine m'a données! quelle longue agonie! ma santé en est extrêmement altérée; combien j'ai pensé à tout ce que votre amie et vous avez du ressentir! Dieu merci, le ciel l'a tirée de là par miracle. Il faut rendre grâce à ceux qui ont facilité ce miracle; on nous fait espérer qu'ils ne s'en tiendront pas là. ”
