Frédéric Lacroix, Mémoires sur la famille impériale…
“ Ce qui ne manquait jamais à ses bienfaits, c'était l'accueil bienveillant qui console et rend éternelle la reconnaissance douce au cœur de celui qui la doit. Parmi ces pauvres conventionnels , il en était un qui se nommait Bréval : dans le temps de la terreur, pendant laquelle l'impératrice Joséphine avait été arrêtée, M. Bréval lui avait rendu des services qu'elle n'avait jamais oubliés : la Reine et le prince Eugène se réunirent pour lui faire une pension, qu'ils lui continuèrent jusqu'à la fin de ses jours. Il devint fou, et vécut encore quelques années dans ce misérable état. ”
