Résumé

Frédéric Lacroix Mémoires sur la famille impériale…

Ce qui ne manquait jamais à ses bienfaits, c'était l'accueil bienveillant qui console et rend éternelle la reconnaissance douce au cœur de celui qui la doit.
Parmi ces pauvres conventionnels , il en était un qui se nommait Bréval : dans le temps de la terreur, pendant laquelle l'impératrice Joséphine avait été arrêtée, M. Bréval lui avait rendu des services qu'elle n'avait jamais oubliés : la Reine et le prince Eugène se réunirent pour lui faire une pension, qu'ils lui continuèrent jusqu'à la fin de ses jours. Il devint fou, et vécut encore quelques années
dans ce misérable état.
Source : Gallica

Frédéric Lacroix Mémoires sur la famille impériale…

Suivez cette intéressante carrière , chère Louise, vous y trouverez plus d'aliments pour votre cœur que dans le monde actuel, où sont choqués les yeux et flétrie l'âme; mon Dieu, comme vous m'occupez souvent! Il faut que votre intéressante amie me permette de l'aimer. Je pense sans cesse à elle, à ses bontés ; et quoiqu'elle n'ait pu les réaliser, dans l'affaire qui m'intéressait le plus au monde, ma reconnaissance est la même, et mon attachement éternel.
Source : Gallica

Frédéric Lacroix Mémoires sur la famille impériale…

La princesse avait été une des plus belles personnes de son temps ; lorsque nous la revîmes à Constance , elle était encore charmante; sa bonté , son esprit vif et cultivé , le calme et l'élégance de ses manières avaient survécu à l'âge et en faisaient toujours une femme aimable et remarquablement distinguée. La Reine, qui lui était fort attachée, ne tarda pas à lui rendre sa visite à Sigmaringen où elle fut reçue comme elle l'eût été du temps de sa haute fortune ! cette noblesse de cœur, cette véritable grandeur , ne se trouve pas chez tous les princes comme dans la maison de Hohenzollern.
Source : Gallica

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