Abraham ibn Ezra,
Délices royales, ou le Jeu des échecs
“ Ils ne cherchent qu’à ruiner leur prochain, et de là des haines d’où résultent des procès et des querelles entre frères et amis. Mais, à la louange de ce jeu, du jeu d’Échecs, si admirable sous tous les rapports, remarquable entre tous, je dirai que c’est un jeu honnête et parfait, en ce qu’il n’a rien de coupable, ni rien de ce qui conduit l’homme au péché, car ses inventeurs l’ont trouvé par la science, l’intelligence et l’instruction. On peut comparer sa combinaison à un peuple, à un pays et à une ville unis ensemble. Il y a une ville avec ses habitants, un roi et des princes (ministres) . ”
