Narcisse-Achille de Salvandy,
Troisième Lettre à M. le rédacteur du "Journal des Débats"…
(1827)
“ Faire voir ce que redoute le ministère, c'est indiquer assez ce que doit faire la France. C'est indiquer ce qu'elle a fait déjà. Partout les citoyens se pressent pour déposer leurs noms et leurs titres, pour acquérir le droit de déposer plus tard leur suffrage. Je reçois à l'instant des lettres qui me parlent d'une ardeur semblable, entre ces citoyens paisibles, à celle de soldats prêts à monter à l'assaut. Nulle province, nulle cité ne voudra rester en arrière. Qui ne serait fier de penser que son vote contribuera quelque jour à la délivrance de son pays ? ”
