Lettres sur la situation de la France (1820)
“ Aviez-vous donc conçu l'espoir que du moment où l'arbitraire serait proclamé , la terreur glacerait les âmes, éteindrait tout sentiment d'énergie, isolerait tous les Français ; que le soupçon se promènerait dans l'ombre sur les familles, marquerait librement ses victimes, et se déroberait à toute investigation, à toute, responsabilité? Si tel était votre espoir, on ne peut que plaindre votre aveuglement. Une connaissance plus approfondie des hommes et des choses vous aurait appris que la grande majorité de la nation connaît ses droits et a le sentiment de sa dignité. ”
