“ L’encens dans l’encensoir signifie le cœur enflammé du feu de l’oraison, parce que notre prière doit seulement s’adresser principalement à Dieu et au Christ, notre médiateur ; c’est pourquoi on a coutume d’encenser l’autel et le crucifix. ”
Citations sur “cense”
“ Le prêtre, qui figure le Christ, reçoit cet encens et en parfume le sacrifice et l’autel. On peut dire aussi que l’encensoir, dans lequel le prêtre offre l’encens, représente le Christ, par lequel il demande que Dieu lui soit propice. C’est avec raison que l’on encense toute l’assemblée des fidèles, pour montrer que tout ce que fait le prêtre se rapporte à tous ; ce qui a fait dire au Psalmiste : « Seigneur, que ma prière monte comme l’encens : en ta présence. » ”
La Farce de l'an mil, en deux parties et en vers (1877)
“ PLACIDE; impérieux A Goel, A Baudri. Taisez-vous, messire ! Et toi, reste, Et sois absous du Dieu vivant, Puisque tu dotas un couvent De cent acres, tant bois que vignes,. Puisqu'en toi j'aperçus les signes D'un durable et sûr repentir, Tu peux de ce monde sortir ; L'autre, aux seuls élus accessible, S'ouvre à toi. Quant à l'inflexible, Son heure est prochaine, et Satan, Plus inflexible encor, l'attend. GOEL , à part Satan ! ce nom me déconcerte ! PLACIDE, à la foule Chrétiens ! la chapelle est déserte, Que Dieu, quand l'heure aura sonné, Y trouve chacun prosterné ; Suivez-moi, chrétiens. ”
Victor Hugo,
Théâtre en liberté
“ Je suis un criminel, mais... Mais ? Dieu m’a touché. Elle aussi. Nous sentons en nous Satan décroître. J’entre dans un couvent, elle entre dans un cloître. Nous sommes par Jésus et la grâce vaincus. Mais pour entrer au cloître il faut quelques écus, Tant pour le froc de bure et tant pour la pitance ; Or, quoique nos esprits, contrits de pénitence, Se tournent vers la Vierge, astre des cœurs souffrants, Nous sommes Laure et moi sans le sou, soyons francs. ”
Henri Blaze de Bury,
Poésies complètes de Henri Blaze
(1842)
“ Or, la flamme à cette heure accomplit son travail ; Mais, frères, vous savez : avant que le portail S'enveloppe d'encens, de gloire et de lumière, Il faut que tous les saints du profond sanctuaire, Les anges chevelus, les apôtres, les rois, Taillés dans le granit ou sculptés dans le bois, Et les canonisés enfin de toute espèce, Se soient fait un grand-voile, une chasuble épaisse Avec les flots d'encens qui montent vers le ciel, Et la splendeur des feux allumés sur l'autel. ”
“ Vierge sacrée ! murmures, voix, arômes, tout est parfum d’amour. Riches et heureux mortels, encensez-la dans vos prières, car elle est la consolatrice des affligés et le miroir de la vertu ; pour elle, ô généreux bardes ! dont les harpes chrétiennes n’ont jamais manqué de foi, trouvez des louanges. Envoie-lui tes baisers, ô brise douce et fraîche de la marée ! ”
Charles de Bernard,
Poésies et théâtre , par Charles de Bernard…
(1855)
“ Entrons : le peuple est à genoux ; Vers l'autel les prêtres s'avancent; Les chants sacrés au ciel s'élancent : Seigneur, ayez pitié de nous ! C'est le cri de douleur que dans le sanctuaire, Pécheurs, ont élevé vos voix; C'est le premier encens qu'apportent à la croix Vos fautes et votre misère. On nous dit que vos rangs pieux, Du siècle fuyant la souillure, Gardent encor fervente et pure La croyance de nos aïeux. Mais qui de vous pourrait dire avec assurance : Me voici devant toi, Seigneur ; J'apporte à tes autels les prémices d'un coeur Dont rien n'a flétri l'innocence ? ”
“ Ressemblaient à l’encens dont l’église était pleine, L’encens du Maître Autel ardent comme un bûcher. La clochette tinta. Puis, je vis se pencher, Les yeux mouillés de pleurs, sur le sacré calice, L’officiant pieux. Le divin sacrifice, À l’instant même, allait s’accomplir derechef. Un murmure passa. Je jetai, dans la nef Où la foule chômait la plus grande des fêtes, Un long regard, pour voir le mouvement des têtes. ”
Paul-Ferdinand Martin-du-Pont, Mes impressions (1803-1876) ; par P.-F. Martin-Dupont… (1878)
“ Les enterrements offrent l'occasion de parler plus directement au cœur de plus d'un, et il y aurait dommage à n'en pas profiter. Et que dirais-je de la façon dont on comprenait la Cène du Seigneur? La Cène est un mémorial de la mort de Jésus-Christ, le signe de son corps, l'image de son sang, un vrai repas spirituel, un repas de communion entre les membres croyants du corps de Christ. La Cène est une prédication symbolique. Tout en elle nous parle de l'amour, du dévouement, du sacrifice expiatoire du Seigneur, de la participation à ce sacrifice. ”
Collectif, Encyclopédie anarchiste
“ On donne le nom de confessionnal à un meuble ayant la forme d’une guérite, meuble occupant d’ordinaire, un coin discret et obscur dans une Église ou une Sacristie, et dans lequel le prêtre reçoit la confession du pénitent ou de la pénitente. J’ai dit, au mot Confession, que la Pénitence est, de tous les sacrements institués par l’Église, celui qui met le fidèle le plus fréquemment et le plus régulièrement en contact avec le clergé catholique. ”
Émile Anizan, Georges Bellanger : un apôtre de la jeunesse…
“ Nullement si nous comprenons ce qu'est le rosaire. Prière à la Sainte Vierge distributrice et canal de toutes les grâces, prière abrégée de l'Evangile et du catéchisme, prière qui nous met entre les mains comme une autre Eucharistie, la présence de Jésus et de Marie dans les mystères. Chaque mystère peut être pour nous, d'une certaine façon, un tabernacle, une messe, une communion. ”
J.-P. Liénard, L'original enfant de Gonesse : poésies de J.-P. Liénard… (1841)
“ Si semblable au requin il vous faut dévorer, La mer ne suffirait pour vous désaltérer; Les flammes de l'enfer sortant de votre bouche Donneraient à vos yeux un regard tout farouche, Rappelleraient Satan qui fut chassé du ciel ; Mon cousin, sentez donc les douceurs du miel. Vous n'êtes qu'égaré, sans doute à ma prière Au bien vous reviendrez, vous verrez la lumière; Qui met prêtre et laïc dans un bien bon chemin, Et qui fait de la terre un séjour tout divin. Le prêtre assurément doit être un homme sage, Le prouvent ses actions, le prouve son langage ”
Jacques Debout, L'âme du feu : poèmes de guerre et d'après… (19..)
“ Dans la chapelle de la Vierge Où de l'ombre pleut lentement, Rien que la lueur d'or du cierge Et son très doux grésillement. Il continuera la prière 0 Vierge, de votre humble sœur, Il vous prie avec sa lumière Comme la femme avec son cœur. Il fait monter à vos oreilles, Tout le long de sa cire en feu, Le psaume éclatant des abeilles Qui l'ont cueillie au jardin bleu. Il est bon que la cire ambrée, Qui connut les baisers du miel, S'exhale en flamme consacrée, Jusqu'à vous, ô Douceur du ciel ! ”
André Rivoire,
Le plaisir des jours ; [précédé de…
(1920)
“ Mais les Vierges, fuyant la voix qui les offense, Et prenant peur soudain de leur isolement, Pressent leur pas dans l'ombre; et toutes, chastement, Joignent leurs frêles mains sur leur coeur en défense, Tandis qu'un appel monte en un vague soupir, Que la brise et les bois prennent soin d'assoupir. ”
Histoire des religions et des moeurs de tous les peuples du monde… (1816-1819)
“ Celui-ci prend dans la navette de l'encens, de la myrrhe et de la pastille, met ces drogues dans l'encensoir sans les bénir, et rend l'encensoir au thuriféraire, qui le met sous la cloche afin qu'elle en reçoive la fumée; la prière qui se récite après une antienne chantée avec une dévotion véhémente appelle ce parfum la rosée du Saint-Esprit. La cérémonie du parfum est suivie de la bénédiction de l'encens et de la marche du thuriféraire au milieu des deux céroféraires, du clerc ou du sous-diacre et du diacre portant le livre des évangiles vers le lieu où l'on doit lire l'évangile. ”
Paul Arène,
Au bon soleil
(1881)
“ Oui ! l’enfer vous bouche les oreilles, et c’est pour cela que vous n’avez pas entendu ce que les cloches disaient. Mais je l’ai entendu, moi, votre curé, et je vais vous le redire après avoir prié la Vierge Marie et humblement invoqué les lumières du Saint-Esprit. ”
Ferdinand Dugué,
Le Vol des heures, poésies, par Ferdinand Dugué…
(1839)
“ Quand j'incline un instant mon front sous la prière, Vite le tentateur s'approche par derrière Et me montre en riant les monstres d'un pilier : Le prêtre est à l'autel, mais les orfèvreries, Les châsses, les flambeaux, les rosaces fleuries Me le font oublier!... Quand je trouve, en voyage, une église inconnue, J'entre, mais si la voûte en est grossière et nue, Les vitres sans couleur et l'autel sans trésors, LE VOL DES HEURES. 177 Si dans la nef, où prie une vieille en silence, Nul tableau ne reluit, nul pilier ne s'élance, Je me couvre et je sors ! ”
Jacques Abt, Le bâton du pèlerin : recueil de méditations et de prières pour tous les jours de l'année… (1891)
“ Viens nous remplir d'un saint zèle pour les choses qui appartiennent à notre salut et à notre paix, inspire-nous l'horreur du péché et fais-nous rechercher la sanctification sans laquelle personne ne pourra te voir et arriver au ciel. Tu sais que nous ne connaissons qu'imparfaitement notre vocation céleste et que nous n'avons pas la force d'y répondre ; nous bronchons facilement, nous nous écartons souvent du bon chemin. ”
Auguste Voisin,
Vie de saint Julien et des autres confesseurs pontifes…
(1844)
“ Le saint évêque laissa derrière lui tous ceux qui se trouvaient là, et, s'approchant du lieu, fit celte prière : « Mon Seigneur Jésus-Christ, par votre croix vous avez racheté le genre humain, à qui le serpent avait fait perdre la gloire du Paradis , délivrez cet enfant du serpent qui le presse ; que ce reptile périsse, et que, voyant cette innocente créature préservée par vous de tout mal, ceux qui sont ici connaissent que vous êtes le défenseur et le protecteur de tous ceux qui espèrent en vous. » ”
Abbé Desoye, Histoire de la statue miraculeuse de Notre-Dame de Bonne-Délivrance… (1844)
“ Je prends à deux mains le calice que votre Père m'envoie. Vous n'aviez pas besoin d'un ange pour vous consoler dans votre agonie ; c'est pour moi qu'il vient à vous. Venez, ange saint ; venez, aimable consolateur de Jésus-Christ souffrant et agonisant, dans ses membres ; venez. Fuyez, troupes infernales ; ne voyez vous pas ce saint ange, la croix de JésusChrist en main? Ah! mon Sauveur, je le dirai avec vous : Tout est consommé (1) , amen, amen; tout est fait. Je remets mon esprit entre vos mains (2) . ”
Achille Guidée, Vie du R. P. Louis Sellier,... par le R. P. A. Guidée… (1858)
“ Le sanctuaire où reposent les saintes reliques est un des lieux, les plus vénérés de la France. Chaque année des milliers de pèlerins y viennent offrir leurs voeux et leurs hommages, et ce qu'il y a de particulier à ce pèlerinage, c'est la foi, la piété qu'il semble inspirer à tous ceux qui le font. ”
François Le Blastier, Mois de Marie de Notre-Dame-des-Victoires… (1855)
“ L'encens est pur et belles sont les fleurs que la main des vierges effeuille sur le pavé de vos chapelles; mais la voix de toute l'àme, mais la sainte poésie qui se sent à l'étroit sur cette terre, qui a le pressentiment d'un monde plus beau, qui veut respirer l'infini, qui renferme au fond de tous ses chants une prière cachée, monte plus haut que le parfum des fleurs et de l'encens. ”
Stanislas de Guaita,
Rosa mystica
“ Et l’ange attend, muet comme un spectre de pierre. — « Ô Seigneur, éloignez ce calice de moi !... » Telle est, Jésus, ta défaillance et ta prière. Le ciel est calme, la nuit sombre, et le vent froid ; Et l’ange attend, muet comme un spectre de pierre. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Flambez, torches d’encens, et rallumez nos yeux À l’unique Beauté, toute bonne et puissante, Brûlez ce qui n’est plus la prière innocente, L’aspiration sainte et le repentir vrai ! Puisse un prêtre être là, Jésus, quand je mourrai ! ”
“ Il ne vous appartient pas, sire, d’offrir de l’encens devant le Seigneur ; mais c’est aux prêtres, c’est-à-dire, aux enfants d’Aaron, qui ont été consacrés pour ce ministère. Sortez du sanctuaire, et ne méprisez point notre conseil, parce que cette action ne vous sera pas imputée à gloire par le Seigneur Dieu. 19 Ozias transporté de colère, et tenant toujours l’encensoir à la main pour offrir de l’encens, menaça les prêtres. Dans ce moment il fut frappé de lèpre, et elle parut sur son front en presence des prêtres, dans le temple du Seigneur, auprès de l’autel des parfums. ”
Louis Tullius Joachim Visconti, Description de la villa Albani… (1869)
“ En bas, la Vierge, tenant par le bras droit la Justice Divine, près de laquelle est un ange avec le symbole de la balance, montre la Justice, qui tient une épée dans la main gauche, tournée vers la blessure du flanc de Jésus, d'où coule le sang, et, de la main droite, indique la Nature Humaine personnifiée, comme pour en rappeler le grand crime. La nature se réfugie, repentante, sous le manteau de Marie, qu'un petit ange soulève. ”
“ Car des femmes viennent apporter leurs offrandes à ces dieux d’argent, d’or et de bois. Et dans leur temple les prêtres sont assis, la tunique déchirée, la tête et le visage rasés, et la tête découverte. Ils rugissent en criant devant leurs dieux, comme dans un festin mortuaire. ”
Charles Flachaire,
La dévotion à la Vierge dans la littérature catholique au commencement du XVIIe siècle
(1916)
“ La Vierge est un véritable « sacrement » de Jésus-Christ, qui « éteint la soif et la faim des âmes qui l'approchent » 4. Entre tous les mystères, celui de la Pentecôte pouvait illustrer cette doctrine : la Vierge dans le Cénacle, n'était-ce pas la leçon de Dieu à l'Église 1) Cf. le P. Poulain, S. J. Les Grâces de l'oraison (6e éd., 1908) . On a pu citer l'opinion de M. Olier dans la symbolique des odeurs : « La myrrhe est, selon lui la Vierge qui guérit les âmes des pécheurs comme la myrrhe cautérise la pourriture des plaies » (Huysmans, La Cathédrale, p. 429) . ”
Marceline Desbordes-Valmore,
Bouquets et prières
“ LA PREMIÈRE COMMUNION d’Inès. Tes yeux noirs, ma fille, Sont plus doux ce soir, Que l’encens qui brille Au saint encensoir ! Tu sembles un ange, Sous son voile encor, Qui rêve, et s’arrange Pour prendre l’essor. ”
André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ De la foule, aucun bruit ne sort. Sous les veilleuses sacrées, les prêtres, indistincts, muets, debout derrière les fleurs, sont solennels et hiératiques. A le voir s’agiter dans la vapeur trouble des parfums, ce peuple sombre et féminin ; à le voir accomplir avec lenteur tous les gestes prescrits par les rites, on songe à quelque mystère sacré d’autrefois, à quelque initiation démoniaque. ”
Marien Mallet, Histoire d'un sanctuaire d'Auvergne… (1894)
“ O peuples, si vous voulez régner, tournez donc vos regards vers la Vierge des vierges, et apprenez d'elle qu'il faut conquérir votre couronne par la foi, par la chasteté, parle sacrifice ! Apprenez de la Vierge très douce et très bonne que ceux-là seuls possèdent la terre qui sont pleins de douceur et de bonté. ”
Édouard d' Anglemont, Pélerinages (1835)
“ Des femmes, des enfans courent, jetant des fleurs ; Des vieillards dont la joue est humide de pleurs, En tournant vers le ciel un regard extatique, De Siméon joyeux chantent le saint cantique ; Des prêtres sèment l'air de nuages d'encens ; Et tout un peuple en chœur répète les accens ”
Louis Besson,
Histoire de Notre-Dame du Chêne de Grandchamp…
(1859)
“ Très sainte Vierge, que votre cœur miséricordieux détourne de dessus nos têtes coupables les châtiments du Seigneur. Apaisez sa colère, car, quand même nous l'avons grandement irrité par nos offenses, il ne veut ni notre mort ni la perte de nos biens temporels, mais notre repentir et notre pénitence. 0 bonne Notre-Dame du Chêne, offrez-lui nos humbles supplications, nos regrets amers et la promesse que nous faisons d'éviter dorénavant le péché avec l'aide de sa grâce. ”
Léon Pamphile LeMay, Reflets d’antan
“ Et tous les matelots le suivent en silence. Le temple s’est paré de riches ornements, Le prêtre porte alors ses plus beaux vêtements. Un chant plus solennel monte du sanctuaire. L’encens est plus suave, et la foi, plus sincère. ”
Victor Hugo,
Oeuvres complètes de Victor Hugo…
“ Après avoir béni cette cassette, continua l’évêque, nous en avons brisé le sceau, qui portait, comme vous pouvez le voir encore, les anciennes armoiries abolies de Griffenfeld. Nous y avons trouvé en effet un secret satanique. Vous allez en juger, vénérables seigneurs. Prêtez-nous toute votre attention ; car il s’agit ici du sang des hommes, et le Seigneur en pèse chaque goutte. ”
Léon Duchemin, Nouveaux mémoires d'un décavé (1876)
“ Les femmes prosternées prient avec ferveur au milieu des nuages bleuâtres de l'encens, qui monte sous les grandes voûtes sombres, et avec les chants sonores et graves de l'orgue les prières montent au ciel vers la mère de Dieu, debout sur la sphère étoilée, et jetant sur notre pauvre argile ses regards empreints d'une douce pitié et d'une commisération divine. ”
Hippolyte Taine,
Voyage en Italie
“ Ce que nos yeux voient ici sans effort, c’est la belle humeur des deux enfants, c’est la douceur et la pudeur de la Vierge, c’est le geste timide avec lequel elle touche la ceinture bleue de son petit Jésus, et tout au plus, si les yeux sont sensibles, c’est l’effet charmant de la bordure dorée de sa robe rouge. ”
