Résumé

Accords et sentences arbitrales entre monseigneur l'abbé et les consuls d'Aurillac… (1842)

Que tout ce qui aurait été fait dans les choses susdites, si dans cela ou de toute autre manière il avait été fait quelque chose de contraire aux libertés, ou à la teneur des paix anciennes et nouvelles et des autres accords de la ville, ou contre le monastère, ou contre qui que ce soit d'eux; que tout ce qui leur serait contraire soit nul, inutile, inefficace et tout-à-fait sans valeur et ne puisse en aucune manière servir de précédent à l'avenir.
Source : Gallica

Accords et sentences arbitrales entre monseigneur l'abbé et les consuls d'Aurillac… (1842)

Que si quelque garçon meunier, quelque conducteur d'animaux ou autre domestique, soumis à prêter serment, venait nouvellement demeurer dans le moulin qu'ils habiteront eux-mêmes à cette époque , et que les personnes ci-dessus désignées n'eussent pas prêté le serment qu'elles doivent soit à raison du poids, soit par leurs fonctions particulières, ils le feront connaître dans les trois jours qui suivront le changement de domicile desdites personnes au baile, au juge, au procureur de l'abbé ou à l'un des consuls de la ville, afin de faire recevoir leur serment.
Source : Gallica

Accords et sentences arbitrales entre monseigneur l'abbé et les consuls d'Aurillac… (1842)

Et nous frère Avmeric, par la grâce de Dieu et du siège apostolique , abbé dudit monastère d'Aurillac, qui appartient sans moyen à l'église romaine, pour nous et nos successeurs et pour le couvent dudit monastère, autant que nous le pouvons et qu'il est en nous ; et nous, Pierre Javen, Jean Bigorre, clercs ; Geraud Brugierie, Raymond Aymeric, Guillaume Palat et Geraud Teyssière, consuls de la susdite ville d'Aurillac ; pour nous, la communauté, l'universalité de ladite ville et nos successeurs, autant que nous en avons le droit et qu'il est en nous
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature