Jean-Baptiste Labiche, Notice sur les dépôts littéraires et la révolution bibliographique de la fin du dernier siècle… (1880)
“ Qu'on l'accepte ou non en conscience, il faut bien en admettre, en fait, les résultats. Les pouvoirs nationaux du temps avaient-ils le droit de réunir au domaine public les biens, et, par suite, les livres des communautés supprimées et les bibliothèques des émigrés ? Heureusement ce n'est plus là la question ; mais cette réunion irrévocablement accomplie, et les bibliothèques religieuses ou civiles, communes ou privées, réunies dans les Dépôts littéraires, il faut reconnaître qu'il en a été tiré un bon parti dans l'intérêt public et dans celui des sciences et des lettres. ”
