Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Enrichissements 1961-1973 : [exposition… (1974)

Quelles que soient nos richesses, nous sommes une bibliothèque, et non pas un musée. La chasse au document ne manque pas d'ailleurs de romanesque. La découverte de trésors est bien faite par exemple pour frapper les imaginations, et les visiteurs pourront en admirer deux, celui de Gisors, enfoui dans un chaudron, aux abords des remparts, du temps de saint Louis, et celui de Fécamp, qui date de la fin de la dynastie mérovingienne.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Enrichissements 1961-1973 : [exposition… (1974)

L'Etat lui-même participe, par des crédits spéciaux, à de très importants achats, qu'il les prenne partiellement ou même entièrement à son compte, telle l'admirable collection de monnaies hellénistiques achetée l'an dernier, avec l'aide également de la Banque de France, tels les fonds Marcel Proust, Henri Heine, Paul Valéry ou les innombrables lettres de Juliette Drouet à Hugo. Le temps n'est plus où nul ne portait attention à la conservation d'un manuscrit littéraire et nos gouvernants savent combien il est important de sauvegarder notre patrimoine culturel.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Enrichissements 1961-1973 : [exposition… (1974)

Quelque 12 000 feuilles de cartes et plusieurs centaines d'atlas y entrent de la sorte chaque année, sans parler des volumes, fascicules ou brochures.
De cette masse, seules quelques dizaines de pièces offrent l'aspect séduisant ou prestigieux qui justifie leur présence dans une exposition telle que celle-ci.
Si la production cartographique nationale et mondiale est plus prospère que jamais, elle a pris depuis longtemps une tournure purement technique et scientifique, et s'exécute en grande série. Ni beauté donc, ni rareté qui puisse retenir l'attention de l'amateur ou du curieux.
Source : Gallica

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