Théodore-Gaston-Joseph Chasle de La Touche, Relation du désastre de Quiberon… (1838)
“ Un cavalier à cheval parvint jusqu'à la corvette. Mais il est faux que quelques uns se soient, par désespoir, percés de leur épée; le contraire m'est attesté par quelqu'un qui resta des derniers dans le fort. Ceux qui ne purent s'échapper, ou qui ne se noyèrent pas en l'essayant, se rendirent volontairement. Aussitôt que le feu des Anglais eut cessé, les généraux républicains sortirent du village de Porthaliguen, s'avancèrent à la tête d'un bataillon de grenadiers, et s'établirent en bataille par le chemin du Fort-Neuf. Sombreuil vint les joindre. ”
