Claude Berthier de Grandry, Récit sommaire de la déplorable affaire de Quiberon (1861)
“ A la vérité, elle n'a point été écrite, les circonstances ne le permettaient pas; mais rien n'est plus positif : elle a été verbalement articulée. Le général Hoche a promis que tout ce qui mettrait bas les armes, même les émigrés, serait traité comme prisonnier de guerre. Il n'en a excepté que le général de Sombreuil qui s'est héroïquement dévoué. Aussi, ce brave et généreux officier, comparaissant devant la commission militaire, évoqua-t-il, non pour lui, mais pour tous ses infortunés frères d'armes, l'exécution de cette capitulation. ”
