Résumé

Jean Hubert Réponse aux partisans de l'abolition de la peine de mort… (1842)

Vainement alléguera-t-on qu'en punissant un meurtrier de la peine de mort, on met sous les yeux de la société l'image du meurtre ; qu'on y fasse bien attention , oui, l'image du meurtre, mais du meurtre par la loi, cette autre image sacrée de la force morale et de la justice , cet emblême de la foi des consciences quand même, cet égide impérissable de la vertu contre le crime.
Source : Gallica

Jean Hubert Réponse aux partisans de l'abolition de la peine de mort… (1842)

Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, parait dur, et son accomplissement est difficile au cœur humain. Voilà précisément ce qui prouve notre peu de raison; car combien n'est-il pas doux de sentir qu'à ce prix, nos plus grands péchés nous seront remis aux conditions voulues par le Christianisme, savoir : le repentir et la réparation; quelle bonté, en effet, dans la clémence divine sur ce point, nos péchés et nos offenses outrageaient un Dieu, et les offenses de notre prochain n'attaquaient qu'un homme!
Source : Gallica

Jean Hubert Réponse aux partisans de l'abolition de la peine de mort… (1842)

Depuis notre décblce originelle en Adam, l'innocence conservée depuis le baptême jusqu'à la mort, est une chose tellement rare dans la vie humaine, que la pénitence est devenue, pour ainsi dire, comme le péristil du paradis promis au chrétien par l'évangile; en effet, tous les saints du ciel ont passé par les pratiques plus ou moins rigoureuses de cette pénitence, selon leurs diverses conditions, puissent donc toutes les puissances et les facultés, repentantes de notre àme, glorifier incessamment les éternelles miséricordes!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature