Jean-Marie-Joseph Du Boisaymé, De la Justice criminelle en Toscane et de la peine de mort… (1844)
“ Une grande erreur de la plupart des législateurs a été de vouloir rendre au coupable la mort pour la mort, le mal pour le mal, et souvent, bien souvent, un mal beaucoup plus grand. Ce n'est pas ainsi qu'un père punit ses enfants les plus dénaturés; ce n'est pas ainsi qu'une nation doit punir ses membres les plus coupables. La punition, pour être salutaire au coupable, utile à la société, doit toujours être au-dessous de la faute. Il le faut, si l'on veut qu'aucune faute ne soit impunie. La non-application de peines trop sévères amène l'impunité et les périls qui en dérivent ”
