Jean-Marie-Joseph Du Boisaymé, De la Justice criminelle en Toscane et de la peine de mort… (1844)
“ Le mariage devenait-il un supplice pour l'un des conjoints, il pouvait le rompre sans crime, et l'un et l'autre retrouver dans une autre union le bonheur et la pratique de toutes les vertus. Il n'en est pas de même aujourd'hui ; des hommes en ont décidé ainsi, parce que l'homme a mille moyens d'échapper sans crime au plus odieux mariage. La femme, elle, est forcée de subir toute sa vie les mauvais traitements de l'époux le plus haï, le plus méprisé, et ce qui est pire encore, l'horrible torture de ses brutales caresses. ”
