Jules Lermina,
Alphonse Baudin, représentant du peuple…
(1868)
“ On s'efforçait de garder un visage souriant : mais on évitait de parler, car la voix eut tremblé et eut trahi la poignante émotion qui étreignait toutes ces poitrines. Les preuves manquèrent et: la complicité de Baudin ne put être établie. Le médecin des pauvres fut relaxé. Aux journées de juin, il fit son devoir. Baudin vit en quelques mois ses amis arrêtés, déportés, emprisonnés : il ne perdit pas courage. Il était tenace, et dès longtemps il avait fait à ses convictions le sacrifice de son existence entière. ”
