Alphonse Esquiros,
Revue des Deux Mondes
“ Pour cette pêche, on n’emploie plus de filets : une corde d’une étendue considérable, garnie de crochets placés à quelque distance les uns des autres, sert à prendre le cabillaud. Les mêmes bâtimens et les mêmes hommes font trois ou quatre voyages en hiver. Ils rapportent le cabillaud à l’état frais ou salé. Pour le ramener vivant, chaque dogger a un réservoir à claires-voies dans lequel on jette le poisson, qui continue de nager et de recevoir l’eau de la mer, comme s’il était libre. Le cabillaud salé prend le nom de morue. ”
