Jean Mauclère, Le roman de Françoise (1933)
“ Aie pitié, Françoise,... je vais mourir. « « Je ne suis pas ta maman. » Françoise tremblait de tous ses membres. Un terrible combat se livrait en elle : cette femme avait commis un crime ; par sa faute, une mère, quelque part, se désespérait d'avoir perdu son enfant, tandis qu'elle, Françoise, grandissait sans tendresse... « Je vous en conjure, supplia-t-elle, dites-moi mon nom? » Un souffle imperceptible sort à présent des lèvres bleuies; la jeune fille devine plutôt qu'elle n'entend les mots que la malheureuse répète d'une voix étouffée : — Pitié,... Françoise,... pardonne... » ”
