Maria Jane Macintosh

Résumé

Maria Jane Macintosh Contes américains. Florence Arnott… (1868)

Wilmot, si vous ne me faites pas gronder, je demanderai à maman de me donner demain une douzaine de paires de manchettes et je vous les apporterai.
— Je n'en veux pas, répondit Émilie; je n'en accepterai pas une seule paire! »
En ce moment arrivait mistress Wilmot, attirée par le bruit; miss Julia se remit à écrire et Émilie fit des efforts infructueux pour étouffer ses sanglots.
« Qu'y a-t-il, mon enfant? pourquoi pleurezvous ? Ah ! vous avez taché votre manchette ! c'est une maladresse que vos larmes ne pourront pas réparer. »
Source : Gallica

Maria Jane Macintosh Contes américains. Florence Arnott… (1868)

Maman, est-ce que toutes les jeunes filles riches sont aussi désagréables que Julia Day?
— Vous pourrez, ma fille, répondre vous-même à votre question, lorsque vous saurez que le père de Clara Layton est probablement plus riche que M. Day.
— Vraiment! mais Clara était habillée presque comme moi! elle n'avait pas le plus petit bijou!
— Mais vous savez qu'elle vous a dit que sa mère n'aimait pas les bijoux pour les jeunes filles.
— Eh bien! je n'aurai jamais bonne opinion d'une personne habillée magnifiquement; je me souviendrai toujours de Julia Day.
Source : Gallica

Maria Jane Macintosh Contes américains. Florence Arnott… (1868)

« Nancy, dit mistress Day à sa femme de chambre, n'oubliez pas d'éveiller Julia de bonne heure; il faut qu'avant huit heures elle ait déjeuné et soit prête à partir pour la pension.
— Oh! maman, c'est trop dur de vouloir me faire lever ainsi ! vous savez bien que vous ne pouvez pas vous réveiller de bonne heure.
- Allez vous coucher et ne m'étourdissez pas de vos plaintes, » lui dit sa mère aussi irritée et endormie qu'elle. Et Julia rentra dans sa chambre avec humeur, se hâta de se déshabiller et ne pensa pas à faire sa prière avant de se mettre au lit, pour demander à Dieu sa bénédiction.
Source : Gallica

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