Marcel Triaire, L'amour est toujours vainqueur… (1949)
“ Leur jeune amour s'épanouit dans la joie et fleurit déjà dans des projets sans nombre. Derrière eux, Pierre et Françoise rayonnent aussi d'un bonheur un peu plus grave car il porte déjà l'empreinte de la douleur, mais il n'en est que plus assuré et plus profond. Mme Guiral et l'oncle Félix voient passer, disparaître et repasser à travers les arbres cette jeunesse dont leur cœur compréhensif et attendri, et aussi leur fortune au service de leur bonté, a assuré l'avenir heureux ; et tout émus, ils les suivent du regard. ”
