Marcel Triaire

Résumé

Marcel Triaire L'amour est toujours vainqueur… (1949)

Leur jeune amour s'épanouit dans la joie et fleurit déjà dans des projets sans nombre. Derrière eux, Pierre et Françoise rayonnent aussi d'un bonheur un peu plus grave car il porte déjà l'empreinte de la douleur, mais il n'en est que plus assuré et plus profond. Mme Guiral et l'oncle Félix voient passer, disparaître et repasser à travers les arbres cette jeunesse dont leur cœur compréhensif et attendri, et aussi leur fortune au service de leur bonté, a assuré l'avenir heureux ; et tout émus, ils les suivent du regard.
Source : Gallica

Marcel Triaire L'amour est toujours vainqueur… (1949)

Françoise ! moi qui ai pour vous un amour si profond... souverain.
— Et puis, mon pauvre Pierre, nous ne sommes plus aujourd'hui ce que nous étions à ce moment-là, moi du moins... les temps ont si douloureusement changé !
— Ah ! voilà l'affaire, s'écria-t-il !
— Mais oui, mon ami. Que vous le vouliez ou non, un mariage n'est pas seulement une affaire de cœur, il y a la vie, avec toutes ses exigences, ses cruautés même.
Source : Gallica

Marcel Triaire L'amour est toujours vainqueur… (1949)

La vie s'organisa vite : M. Guiral partageait son temps entre le repos dans son domaine et ses affaires à Paris ; Mme Guiral, une fois tout organisé et en attendant ses invités, se reposait sur la terrasse, dans un large fauteuil d'osier en face de son mari qui lisait les journaux en fumant sa pipe. Françoise et Colette travaillaient le matin et partaient en promenade dès que le soleil le permettait, suivant les allées ombragées, les sentiers étroits, s'asseyant dans les clairières pour se reposer et repartant pour rentrer juste au moment de se mettre à table.
Source : Gallica

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