Résumé

Une Cinquantaine. (11 mai 1887… (1887)

Au milieu de la vie, ils s'occupent, sous l'œil de Dieu, à élever leurs enfants; ils accomplissent, en vrais chrétiens, les devoirs que leur impose la société, où la Providence les a placés. Quand arrivent les derniers temps, ils cherchent en Dieu leurs meilleures espérances ; ils demeurent plus unis que jamais l'un à l'autre, par le plus grand besoin qu'ils ont de se soutenir : ce sont des amis incomparables. Songez donc ! il y a tant d'années qu'ils s'aiment ; il y a cinquante ans! et jamais un seul jour ils n'ont pensé à reprendre leur cœur.
Source : Gallica

Une Cinquantaine. (11 mai 1887… (1887)

Le dévouement est chez vous une seconde nature ; l'épreuve semble doubler les énergies de votre cœur. Ce que vous êtes à ceux qui souffrent, nul ne le sait comme vos plus intimes; et M. Colmet- Daâge lui-même, si courageux que nous le connaissons, n'aurait peut-être pas soutenu, comme il l'a fait, les plus rudes assauts de la maladie, si vous n'aviez pas été là pour lui prêcher la patience et l'espoir en Dieu.
Source : Gallica

Une Cinquantaine. (11 mai 1887… (1887)

Vous réalisez la pensée de l'Eglise sur le mariage chrétien. Oui, c'est bien ainsi que tout se doit passer entre l'homme et la femme que Dieu bénit. Au début de leur mariage, ils trouvent dans la loi divine un code de morale, un tempérament qui régularise ce que les premières amours pourraient avoir de trop ardent.
Source : Gallica

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