George Sand,
Les Beaux Messieurs de Bois-Doré
(1858)
“ Depuis ce jour, Bois-Doré porta perruque ; sourcils, moustaches et barbe peints et cirés ; badigeon sur le museau, rouge sur les joues, poudres odorantes dans tous les plis de ses rides ; en outre, essences et sachets de senteur sur toute sa personne : si bien que, quand il sortait de sa chambre, on le sentait jusque dans la basse-cour, et que, s’il passait seulement devant le chenil, tous ses chiens courants éternuaient et grimaçaient pendant une heure. ”
