George Sand,
Les Beaux Messieurs de Bois-Doré
(1858)
“ En ce moment, d’Alvimar se pencha pour ramasser son caillou. — Non, non ! s’écria le bohémien en s’élançant sur sa conjuration avec l’adresse d’un singe, et en posant le bout du pied sur le gage de d’Alvimar, sans effacer aucun des signes qui l’entouraient ; non, messire ! vous ne pouvez plus empêcher la destinée. Elle est au-dessus de vous comme de moi ! — Certes, dit Lauriane en étendant sa petite canne entre d’Alvimar et La Flèche. Le devin est maître dans son cercle magique, et, en dérangeant votre destinée, vous pouvez déranger aussi les nôtres. ”
