Denis Diderot,
Le fils naturel, ou Les épreuves de la vertu…
(1757)
“ On voit dans son vêtement, son geste, son silence, le projet de quitter la vie. Clairville entre ; il le conjure de vivre ; il se jette à ses genoux ; il les embrasse ; il le presse par les raisons les plus honnêtes & les plus. tendres d'accepter Rosalie. Il n'en est que plus cruel. Cette scene avance le fort de Dorval. Clairville n'en arrache que quelques monosyllabes. Le reste de l'action de Dorval est muette. Constance arrive. Elle joint ses efforts à ceux de son frere. Elle dit à Dorval ce qu'elle pense de plus pathétique sur la résignation aux évenemens ”
