Résumé

M.-A. Peigné Trois existences, ou la Maison centrale… (1837)

La soeur du vicaire était morte.
A la vue de cette femme qui gît sur le parquet, à la vue de ce poignard qui lui perce le sein, le sang de Parmentier se refoule sur son coeur; le spectacle de son crime le saisit d'épouvante, sa tête se perd : il ne songe plus à cet or qui seul pourtant l'a poussé au meurtre.
Pâle, tremblant, il fuit ces lieux, il s'en éloigne avec horreur... En descendant, il se trouve face à face avec un homme dont l'ame, satisfaite et calme, s'abandonne en ce moment à une douce quiétude
Source : Gallica

M.-A. Peigné Trois existences, ou la Maison centrale… (1837)

La conversation n'avait pas été très animée entre Parmentier, Lemoine et M. Chenu : car c'était lui qui occupait la troisième place dans l'intérieur.
Rien n'est plus drôle que de se trouver ainsi renfermé quatre, cinq, six personnes dans l'un des trois compartiments de cette boîte mouvante que l'on appelé diligence. Entre gens qui, le soir, sont montés en voiture sans s'être vus, et qui se trouvent ainsi côte-à-côte, ou vis-à-vis les uns des autres, il se passe quelquefois de bien étranges choses.
Source : Gallica

M.-A. Peigné Trois existences, ou la Maison centrale… (1837)

Pendant ce temps, Céleste qui a lu et relu les lettres de Pierre, Céleste se tient au pied du lit où son amant repose. —A travers les larmes qu'elle verse en abondance, elle le regarde avec amour; elle fait des voeux, voeux bien ardents, pour la prompte guérisonde celui que M. Ledoux vient d'appeler son fils, et que Céleste, dans son coeur, se croit enfin autorisée à appeler d'un nom plus tendre encore.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature