M.-A. Peigné, Trois existences, ou la Maison centrale… (1837)
“ La soeur du vicaire était morte. A la vue de cette femme qui gît sur le parquet, à la vue de ce poignard qui lui perce le sein, le sang de Parmentier se refoule sur son coeur; le spectacle de son crime le saisit d'épouvante, sa tête se perd : il ne songe plus à cet or qui seul pourtant l'a poussé au meurtre. Pâle, tremblant, il fuit ces lieux, il s'en éloigne avec horreur... En descendant, il se trouve face à face avec un homme dont l'ame, satisfaite et calme, s'abandonne en ce moment à une douce quiétude ”
