Joseph Gabarret, Des mouvements de rotation chez les animaux
“ Lorsque, chez l’homme, la tête est déviée sur un côté par suite d’une lésion encéphalique, les yeux ne paraissent pas déviés, mais que l’on redresse la tête de force, et alors la déviation sera très apparente. S’il y avait paralysie des muscles moteurs de l’œil, la déviation serait constante quelle que fût la position de la tête. On voit quelle est la constance des déviations de l’axe visuel qui donnent au sujet une physionomie si étrange et qui peut, au moins dans le roulement, indiquer sûrement le sens de la tendance à la rotation. ”
