Résumé

Édouard Roche Travaux scientifiques de M. Édouard Roche… (1851)

On ne suppose plus ici que la vitesse angulaire du fluide soit égale à celle du corps extérieur ; mais on admet que sa forme diffère peu de la sphère, ce qui permet de résoudre complètement le problème. Le fluide n'a pas alors de forme permanente; il tend, à chaque instant, à se mettre en équilibre sous l'action des corps extérieurs. Il en résulte une déformation continuelle du fluide, une sorte de marée qui s'étend à toute la masse. La même question est ensuite résolue, en considérant, au lieu d'un corps entièrement fluide, une sphère recouverte par une couche de liquide.
Source : Gallica

Édouard Roche Travaux scientifiques de M. Édouard Roche… (1851)

Les satellites présentent ce caractère général, que leurs mouvements de rotation sur eux-mêmes et de translation autour de la planète paraissent rigoureusement égaux. Mais, si l'on admet la fluidité primitive de ces corps, il est difficile de croire que cette égalité entre les deux mouvements ait toujours existé comme aujourd'hui. Il est probable que c'est l'action de la planète elle-même qui a rapproché l'un de l'autre ces mouvements, et a fini par établir leur égalité absolue.
Source : Gallica

Édouard Roche Travaux scientifiques de M. Édouard Roche… (1851)

La nébulosité d'une comète n'est pas une atmosphère, comme on pourrait le croire , mais l'ensemble des particules qui émanent continuellement de la comète dans tous les sens; et la queue résulte d'un écoulement du fluide suivant une direction constante, écoulement dont la théorie démontre l'existence comme une suite nécessaire de la dilatation des couches atmosphériques. — Le Mémoire contient, en outre, des résultats curieux relatifs à l'atmosphère du soleil et à celle des autres corps célestes.
Source : Gallica

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