Résumé

Le crépuscule (2e édition) (1857)

Ainsi, bien des astres existent dont la lumière ne nous parviendra jamais, et ceux dont la lumière nous parvient sont ceux qui sont très-près de nous en comparaison des autres. On voit donc que les distances de la terre au
soleil, et de la terre aux étoiles connues, qui nous paraissent effrayantes , ne sont rien à côté de ces autres distances que nous ne connaissons pas.
Bien qu'on les appelle fixes, pour les distinguer des planètes , les étoiles ont aussi leur mouvement et leurs variations. Il en est qui brillent d'un feu plus vif en des temps que dans d'autres. Il en est qui pâlissent.
Source : Gallica

Le crépuscule (2e édition) (1857)

Elle me rappelait le réveil de l'autre vie après le sommeil de la terre. Elle me montrait que le monde finissait déjà chaque jour pour une multitude d'humains, heureux quand leur âme ne peut craindre le jugement terrible qui suit la mort, en attendant le grand jour qui sera le dernier du monde périssable et qui commencera l'éternité.
Source : Gallica

Le crépuscule (2e édition) (1857)

Trois cent soixante et quinze mille fois plus grand que notre planète, il s'étendrait , s'il était mis à sa place , à une distance double de la terre à la lune, qui est cependant de quatre-vingt-dix mille lieues. A volume égal, le soleil pèse moins que la terre , il n'a guère que la pesanteur de l'eau. Il ne tourne pas autour de la terre , mais il tourne sur lui-même tandis que
la terre tourne autour de lui.
Source : Gallica

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