Résumé

Jean-Louis Boucharlat Les Progrès de l'astronomie, poème par M. Boucharlat… (1848)

Mais en vain le calcul attend que la planète Aux lois des autres corps à son gré se soumette ; On dirait qu'elle seule ose les révoquer. Ses perturbations ne pouvaient s'expliquer, Quand un jeune astronome, en sa sublime audace, Vient réconcilier le ciel avec Laplace : D'un astre inaperçu soupçonnant les effets 32, Leverrier de l'Olympe a surpris les secrets ; De ces corps éthérés la masse et la distance Sur leurs dérangements éclairent la science :
Renversons le problème, a-t-il dit, et les cieux Sont prêts à nous livrer l'astre séditieux.
Source : Gallica

Jean-Louis Boucharlat Les Progrès de l'astronomie, poème par M. Boucharlat… (1848)

Aratus, doué de moins d'élévation dans l'esprit, emprunte à Manilius son axe immobile du monde, et se jette comme lui dans une nomenclature fastidieuse des constellations, ce qui n'est autre chose que de la mythologie mise en vers ; et il finit par asseoir la voûte céleste sur quatre cercles dans lesquels on reconnaît les tropiques du cancer et du capricorne, l'équateur et l'écliptique.
Nos poëtes modernes se sont élevés bien au-dessus des anciens dans ce qu'ils ont écrit sur l'astronomie
Source : Gallica

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