J. Gouloumes

Résumé

J. Gouloumes Du tournis

C’est là une circonstance très heureuse, que cette position inclinée existe toujours, lorsque le ver existe dans l’un des côtés du crâne, lorsque même il en occupe le plan médian, mais se prolonge dans l’une de ses parties latérales plus que dans l’autre.
Lorsqu’il n’existe ni tuméfaction, ni inclinaison, il n’y a plus de motif pour donner la préférence à un côté plutôt qu’à l’antre. On doit opérer près du plan médian, et non sur ce plan lui-même, afin d’éviter le sinus médian.
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J. Gouloumes Du tournis

La plupart des vétérinaires pensent que les symptômes résultent de la compression et de l’irritation que la présence du ver détermine sur le cerveau.
D’après M. Duvaisne, les têtes, qui sont greffées sur la vésicule, sont exsertiles, quoique leur déhiscence se fasse en dedans. Ces têtes, d’après lui, s’allogent par intervalle piquent la substance cérébrale et donnent naissance aux symptômes et au tournoiement.
Nous sommes portés à croire que la piqûre des têtes du cœnure occasione les symptômes ou plutôt les troubles cérébraux, mais non le tournoiement.
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J. Gouloumes Du tournis

L’animal cherche à se soustraire à une pression, faisant l’effet d’un poids assez lourd du côté où siége l’hydatide ; de là le tournoiement du côté correspondant au siége du ver, lorsque celui-ci est à la partie supérieure et sur les lobes cérébraux.
Lorsque le ver au contraire se trouve à la partie supérieure, mais dans le plan médian, la pression exercée par le cœnure étant égale des deux côtés, la bête ne cherche pas à tourner, elle n’a plus besoin de rétablir l’équilibre ; d’où la non existence du tournoiement. Il en est de même lorsque l’hydatide est à la partie inférieure et médiane.
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