Charles François Simon Giraudy

Élements biographiques

Charles François Simon Giraudy De la fièvre (1826)

On s'est généralement mépris sur le but de la nature dans la réaction fébrile. De ce que celle-ci ne pouvait rétablir la santé comme dans les fièvres régulières, on en a conclu qu'elle se réduisait à un symptôme, et qu'elle était toujours nuisible. Mais ce n'est pas la fièvre qui mine le malade, qui l'affaiblit graduellement; c'est l'affection locale et dominante.
Source : Gallica

Charles François Simon Giraudy De la fièvre (1826)

La combinaison de la diathèse inflammatoire avec la fièvre bilieuse aurait constitué la fièvre ardente des anciens.
Les forces de la vie organique n'étant pas exaltées comme dans la fièvre inflammatoire, sont plus près de diminuer que d'augmenter. On voit la faiblesse radicale se prononcer lorsque le sujet est débile, et que la maladie se prolonge par des complications , par un traitement inopportun, etc.
La faiblesse consécutive n'est point à craindre , tant que la marche de la maladie est favorable à une bonne solution ; la nature la combat d'ailleurs au moyen de la réaction fébrile.
Source : Gallica

Charles François Simon Giraudy De la fièvre (1826)

Le caractère le plus essentiel de la réaction fébrile est celui que l'on tire des types qu'elle affecte. Elle est, en effet, la seule que nous ayons trouvée tantôt continue, tantôt rémittente, tantôt intermittente, offrant toujours d'ailleurs la régularité de ses périodes et l'universalité de leurs phénomènes. Les médecins de tous les temps, dans tous les pays, ont si bien conçu l'essentialité de ces types généraux, qu'ils n'ont cessé de les prendre en considération dans le diagnostic et dans la méthode curative.
Source : Gallica

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