Charles François Simon Giraudy, De la fièvre (1826)
“ On s'est généralement mépris sur le but de la nature dans la réaction fébrile. De ce que celle-ci ne pouvait rétablir la santé comme dans les fièvres régulières, on en a conclu qu'elle se réduisait à un symptôme, et qu'elle était toujours nuisible. Mais ce n'est pas la fièvre qui mine le malade, qui l'affaiblit graduellement; c'est l'affection locale et dominante. ”
