Marie-Louise Gagneur,
Les Forçats du mariage
(1869)
“ Pierre, d’une nature un peu épaisse et lente, aimait en artiste la rayonnante nature de Robert, son esprit vif, primesautier, ses passions impétueuses. Tous deux professaient l’adoration de la lumière, le culte du soleil. Robert avait remarqué les tableaux de Pierre Fromont, ses toiles si lumineuses, et les lui avait payés de grands prix. En visitant son atelier, il s’était amusé d’abord de ses boutades et de ses paradoxes, puis il avait fini par découvrir les trésors cachés de son cœur. ”
