Résumé

Alexandre Rodet Discours prononcés le 5 juin 1876 aux funérailles de M. le Dr Pétrequin… (1876)

Si quelque chose peut adoucir la peine d'une famille en pleurs, n'est-ce pas l'impression que ressent la foule nombreuse accourue à ces funérailles ? Son recueillement, sa tristesse affirment bien plus que des discours la grandeur de la perte éprouvée par les parents, les amis, par le corps médical tout entier.
Venez, chers confrères, qui fûtes avec moi les élèves de M. Pétrequin, apportons ensemble, au bord de cette
tombe, l'hommage de nos regrets;- déposons sur ce cercueil le tribut de notre gratitude pour l'enseignement et les exemples que nous avons reçus dans notre jeunesse.
Source : Gallica

Alexandre Rodet Discours prononcés le 5 juin 1876 aux funérailles de M. le Dr Pétrequin… (1876)

La loi inéluctable qui condamne toute existence à finir n'apparaît jamais plus redoutable ni plus douloureuse que lorsqu'elle brise une vie consacrée au bien, riche d'oeuvres intellectuelles, au milieu de l'estime générale, et surtout à un âge qui permettait encore d'espérer quelques bonnes années.
Tous ces motifs de tristesse, nous les trouvons dans la mort de M. Pétrequin, que nous avions pris l'habitude d'écouter comme un maître et de voir parmi nous comme une illustration.
Source : Gallica

Alexandre Rodet Discours prononcés le 5 juin 1876 aux funérailles de M. le Dr Pétrequin… (1876)

Le nom de Pétrequin est une des gloires de la médecine lyonnaise, une des renommées scientifiques de l'Europe. Je laisse à d'autres plus autorisés le soin de rappeler tous ses travaux scientifiques et littéraires, tous ses titres honorifiques. Sa vie fut un enseignement, sa mort est un deuil public. De nombreux clients le pleurent; ses élèves, ses collègues, ses amis associent leur douleur à celle de sa famille.
Source : Gallica

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