Antoine Mollière, Études de politique rationnelle… (1871)
“ Cependant la force seule, destituée d'un droit qui la dirige, ne fonde rien de durable, rien surtout de respectable : elle peut contraindre, briser, écraser, mais faire obéir dans le sens vraiment noble de ce mol, jamais. Cet étal violent n'est pas un ordre, mais une lutte sociale où le commandement est sans déférence comme la soumission sans dignité; c'est un simple problème de dynamique; ce n'est plus une société d'êtres intelligents et libres, une fière hiérarchie de volontés. La force, en d'autres termes, n'est rien ou n'est qu'un crime sans le droit. ”
