Armand Pérémé

Élements biographiques

Armand Pérémé Recherches historiques et archéologiques sur la ville d'Issoudun (1847)

Sa tête est armée d'un casque ou heaume dont la visière est relevée; sa main gauche s'appuie sur une large et formidable épée; il semble fléchir le genou avec peine et s'incline plutôt qu'il ne se prosterne. A ses pieds est une couronne de comte ou de duc, formée d'un simple cercle à fleurons. Cette image ne semblet-elle pas répondre à l'idée que nous nous faisons du farouche comte de Poitiers, de Riehard-Cœur-de-Lion, cet indomptable rival de Philippe-Auguste, qui ne tint pas moins que ce roi à la possession d'Issoudun.
Source : Gallica

Armand Pérémé Recherches historiques et archéologiques sur la ville d'Issoudun (1847)

Au XIIe siècle, la ville d'Issoudun sort enfin de ses ténèbres ; pour elle commence la véritable période historique; elle va avoir une existence certaine; elle va même jouer un grand rôle et des documents authentiques témoigneront de sa richesse et de sa puissance. Mais cette célébrité lui coûtera cher : les sièges, les assauts , le pillage, l'incendie, la profanation, la famine, tous les fléaux de la guerre vont peser sur elle.
Source : Gallica

Armand Pérémé Recherches historiques et archéologiques sur la ville d'Issoudun (1847)

La tradition populaire attribue « aux Anglais » la construction de la tour d'Issoudun; et cette tour est connue de temps immémorial dans le pays environnant, sous le nom de la Tour Blanche ou Tour de la reine Blanche. Elle aurait, dit-on, servi de résidence ou de prison à une princesse de ce nom.
La tradition est, en général, une preuve certaine de l'existence d'un fait; mais quant à la date et aux circonstances de ce fait, elle présente souvent autant de vague et d'incertitude qu'autrefois les oracles de la sybille.
Source : Gallica

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