Paulin Paris,
Mémoire sur le cœur de saint Louis et sur la découverte faite dans la Sainte-Chapelle
“ Je me suis vu forcé d’appuyer beaucoup sur ce qu’il faut penser du silence de Guillaume de Nangis ; car le prodigieux talent de notre confrère, l’art avec lequel il sait ménager des inductions et leur donner en les groupant une force inattendue, ne me laisse pas la liberté de lui en passer une seule. À diverses reprises, M. Letronne affirme que l’opinion contraire à celle qu’il défend « ne peut prévaloir contre les témoignages parfaitement éclairés de Geoffroi de Beaulieu et de Guillaume de Nangis. » N’est-ce pas une grande hardiesse de transformer en témoignage l’absence de tout témoignage ? ”
