Abbé Deuzet, Adrien Hénault, congréganiste de la Sainte-Vierge… (1888)
“ « Votre cher élève, disait M. Hénault, va probablement rendre sa belle âme à Dieu d'ici peu : il va s'endormir dans la paix du Seigneur, comme un ange! Notre douleur est bien grande; mais quelle consolation de le voir quitter la terre, le sourire et la prière sur les lèvres !... Il a été le modèle de l'abnégation, pendant toute sa maladie... » — « Mes enfants, ajouta M. le Supérieur d'une voix entrecoupée, nous devons au cher petit défunt le De Profundis, mais nous pouvons dire aussi le Te Deum et le Magnificat ! » ”
