Nicolas-Claude Fabri Peiresc

Résumé

Nicolas-Claude Fabri Peiresc Documents parisiens sur l'iconographie de S. Louis (1882)

Une Vierge assise allaictant son petit Jésus. Et cette princesse à genoux, devant un oratoire tapissé de toile d'or sur lequel sont ses heures. Elle est vestue de sa robbe de couleur de rose, à longues manches dont elle en releve l'une avec ses mains jointes. Le cappuchon paroît par derriere pendant jusques aux reins, et la fourrure est de vair, les bras vestus d'orangé, et le quarreau (sur Pacoudoir, soubs la toille d'or) orangé.
Source : Gallica

Nicolas-Claude Fabri Peiresc Documents parisiens sur l'iconographie de S. Louis (1882)

Ce prince n'est certainement pas Louis Hutin, mais Philippe de Valois : ce qui le prouve incontestablement, ce sont les armes de France et de Bourgogne alternées sur la nappe de l'autel (les armes de France pour le roi Philippe de Valois, celles de Bourgogne pour la reine Jeanne de Bourgogne, sa femme) et qui ne peuvent faire allusion à Louis Hutin et à sa première femme, Marguerite de Bourgogne, puisque cette princesse fut l'épouse, non du roi Je France, mais du roi de Navarre, comte de Champagne, Louis Hutin ayant seulement régné en France de 1314 à 13 16.
Source : Gallica

Nicolas-Claude Fabri Peiresc Documents parisiens sur l'iconographie de S. Louis (1882)

Les peintures de la Vie de saint Louis ne sont mentionnées, aux XVIIe et XVIIIe siècles, par aucun des auteurs qui, dans leurs écrits sur Paris, ont consacré quelques lignes ou quelques pages aux Cordelières de Lourcines; mais il n'y a pas lieu de s'en étonner, car les œuvres naïves des artistes du moyen âge n'attiraient alors l'attention que de bien rares privilégiés.
Source : Gallica

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