Nicolas-Claude Fabri Peiresc, Un grand amateur français du dix-septième siècle… (1889)
“ La première moitié du dix-septième siècle a compté peu de savants, on pourrait même dire peu d'hommes illustres, qui n'aient recherché l'amitié de Peiresc. Il s'entourait de leurs portraits. Beaucoup, tels que Malherbe, Rubens et le cardinal François Barberin, lui étaient attachés par les liens d'une étroite intimité. Galilée n'eut pas de défenseur plus convaincu et plus dévoué. C'était une grande fête quand un de ces amis, faisant le voyage de Marseille, s'arrêtait en chemin pour voir le grand amateur, soit dans son hôtel d'Aix, soit dans sa maison des champs à Beaugencier. ”
