Jules Beaujoint,
Les Reines galantes, par Jules Beaujoint et A.-M. Dumonteil
(1873)
“ Il ne tarda point à tourner à l'orgie. On soupait mieux chez Jeanne de Bourgogne que chez madame Scarron, car, si Jeanne, plus gourmande d'amour que de rôti, supprimait un plat, ce n'était point par une spirituelle causerie qu'elle le faisait oublier. La nuit tout entière s'écoula dans l'ivresse de passions sans frein. Et ce fut un moment terrible celui où l'un des Normands qui avait gardé quelque raison et venait de prendre l'air dans la seconde tour, rentra près des convives et s'écria : — Le jour!... Voici le jour !... Les dames se levèrent effrayées. ”
