Résumé

Jean Savina Le clergé de Cornouaille à la fin de l'Ancien Régime et sa convocation aux États généraux de 1789 (1926)

Vous savez aussi, nos chers pasteurs, que le Tiers-Etat en général et les habitants des campagnes surtout sont infiniment maltraités dans la répartition actuelle des impôts... Pour éviter les effets trop funestes de l'accord qui règne entre la Noblesse et le Clergé du premier ordre, demandez que partout où la nation s'occupera, par elle-même ou par ses représentants, des intérêts communs de la société, le Tiers ait, à lui seul, autant de députés que les deux autres ordres réunis.
Source : Gallica

Jean Savina Le clergé de Cornouaille à la fin de l'Ancien Régime et sa convocation aux États généraux de 1789 (1926)

C'était le temps où Mirabeau, pour organiser la propagande maçonnique, invoquait l'exemple des Jésuites : « Nous avons des vues toutes contraires, disait-il, celles d'éclairer les hommes, de les rendre libres et heureux ; mais nous devons et nous pouvons y parvenir par les mêmes moyens. Et qui empêcherait de faire pour le bien ce que les Jésuites ont fait pour le mal ? » (1) .
La franc-maçonnerie trouvait de nombreux adeptes dans tous les ordres : noblesse, bourgeoisie, clergé. Le nombre relativement considérable des ecclésiastiques francs-maçons inquiétait le parti des dévots.
Source : Gallica

Jean Savina Le clergé de Cornouaille à la fin de l'Ancien Régime et sa convocation aux États généraux de 1789 (1926)

Issu de vieille souche paysanne, il est la vivante antithèse de cet abbé de cour, léger et sceptique, type si caractéristique du XVIIIe siècle, qui, au déclin de la monarchie, donne le ton à une partie du clergé français. Des paysans, ses ancêtres, il tient de solides qualités et peut-être aussi quelques défauts. S'il est un peu âpre au gain, c'est, sans doute, plus par atavisme que par calcul égoïste. Il n'est pas l'homme d'un parti : il se donne à tous.
Source : Gallica

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