Marie-Louise Gagneur

Marie-Louise Gagneur

Résumé

Portrait de Marie-Louise Gagneur Marie-Louise Gagneur La Part du feu

Il n’est pas simple, il est complexe. Il y a deux sortes de réformes à accomplir : les unes, par la législation, c’est-à-dire par l’impôt, la liberté d’association, le service obligatoire, par la justice, l’instruction et le crédit, mis à la portée de tous ; les autres, par l’initiative privée, c’est-à-dire par la démocratisation de l’industrie, ainsi que je te l’ai expliqué tout à l’heure, par la participation de l’ouvrier aux bénéfices du patron et par la mobilisation libre de la grande propriété.
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Portrait de Marie-Louise Gagneur Marie-Louise Gagneur La Part du feu

Capital et travail, tel est actuellement le plus brûlant, le plus irritant des dualismes. À qui la faute si ce dualisme prend aujourd’hui le caractère d’une guerre sociale, comme l’antagonisme de la liberté et du pouvoir, de l’égalité et du privilège, a causé et cause encore nos révolutions politiques ? La faute, encore une fois, en est à la bourgeoisie, qui oublie l’histoire de sa propre émancipation, et qui imite, à l’égard des prolétaires, des salariés, l’aveugle et fatale conduite que la noblesse et le clergé tenaient autrefois envers elle.
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Portrait de Marie-Louise Gagneur Marie-Louise Gagneur La Part du feu

Pardon, mon cher Furibus, personne n’est plus éloigné que moi du communisme. Et si je cherche une solution au mal qui nous menace, c’est précisément par horreur du communisme. Je regarde le communisme comme le système social le plus faux, le plus opposé à la nature humaine et au progrès. Le communisme pour moi, c’est la barbarie, car c’est la négation de tous les droits, la suppression de tous les mobiles d’activité : intérêt privé, ambition, esprit inventif, initiative individuelle, responsabilité personnelle.
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