Auguste Avril, Saltimbanques et marionnettes… (1867)
“ Voici un carrefour : il sert de point de repère à des centaines de kilomètres de chemin de fer qui se croisent et s'entrecroisent comme les fils d'un écheveau embrouillé par un enfant capricieux. Apercevez-vous ces innombrables lueurs qui ressemblent à des vers luisants? ce sont des lampes, des ombres s'agitent tout autour; on dirait des cyclopes : les mineurs arrachent la houille avec leurs pics. ”
