Ministre de l'Agriculture et du Commerce

Définition et enjeux

Joseph de Turenne Résumé de la question des haras et des remontes… (1844)

Le ministre de l'agriculture et du commerce n'a et ne peut avoir aucune importance comme spécialité, et précisément à cause de sa spécialité. Il ne compte que par la voix qu'il apportera au conseil. Il est quelque chose comme homme politique, il n'est rien comme homme spécial ; car il ne trouve jamais une voix pour l'appuyer et on ne l'écoute pas, quand il vient défendre un intérêt agricole.
Source : Gallica

Parti radical 30e Congrès du Parti républicain radical et radical-socialiste… (1933)

Pour répondre aux préoccupations de certains d'entre vous, j'indique que le Ministre de l'Agriculture, s'il a le souci de protéger l'agriculture, n'est pas tout le gouvernement. Il a auprès de lui un ministre du commerce, un ministre des affaires étrangères qui a le souci des relations internationales, un ministre du budget et un président du Conseil
Source : Gallica

Comte de Tramecourt Législation des céréales : les comices agricoles et le Conseil d'État (1860)

Mais je prends l'affaire au point de vue pratique. Ayant eu à supporter une responsabilité de ce genre, je sais ce que ferait tout ministre de l'agriculture et du commerce en pareille circonstance.
Lorsque les grains seront chers, et qu'il s'agira de favoriser l'alimentation du pays, tout ministre cherchera à obtenir des chemins de fer, des entreprises
de navigations ou de canaux, des moyens de transport faciles
Source : Gallica

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