Résumé

Tao Siu L'oeuvre du Conseil national économique chinois… (1936)

Le Nord se dresse contre le Sud. Le communisme envahit des provinces entières. On ne sait plus quelle est la vraie capitale. Ce sont surtout les années sanglantes de 1926 et 1927; des batailles meurtrières se livrent dans la vallée du Yuang-Tse-Kiang. La nature elle-même semble en révolte. Des fleuves géants débordent et submergent des territoires grands comme des Etats d'Europe. Puis c'est la famine qui, à la suite d'une année d'inondations ou d'une année de sécheresse, s'abat tantôt sur une province, tantôt sur une autre. Il semble que la Chine va sombrer.
Source : Gallica

Tao Siu L'oeuvre du Conseil national économique chinois… (1936)

Aujourd'hui, l'opinion publique chinoise, celle des milieux officiels comme celle des milieux intellectuels donne la priorité aux questions concernant le relèvement économique et social du pays, comme celles qui ont trait à l'aménagement de l'hygiène publique, à la rénovation de l'agriculture, à la création de certaines industries jugées indispensables, à la protection contre les inondations, à la récupération et à l'irrigation de terrain, au développement de réseaux de moyens de communication.
Source : Gallica

Tao Siu L'oeuvre du Conseil national économique chinois… (1936)

Les efforts du Conseil National Economique en matière de routes ont été facilités par les Gouvernements locaux qui avaient compris qu'un système de commuications était nécessaire pour assurer la sécurité, l'unité politique, l'ordre administratif : contribuer au développement économique en facilitant la circulation des personnes et des marchandises. Dans les campagnes chinoises, les routes sont constituées par un réseau de petits sentiers étroits, tortueux, qui ont suffi pendant des siècles parce que la plus grande partie des transports s'effectuaient à dos d'âne, en brouette ou à dos d'homme.
Source : Gallica

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