Résumé

A.-P.-N. Birotteau Du Parjure sous Louis XVIII, suivi de quelques observations sur les adresses… (1815)

PRIMER ET S'ENRICHIR, telle est leur devise ; elle est courte , mais fort exacte. Quant aux moyens, ils sont indifférents : tous sont bons dès qu'ils réussissent.
Je viens de faire sentir l'horreur du parjure ; j'ai démontré la sainteté du serment et l'étendue des devoirs qu'il renferme ; j'ai prouvé que les infracteurs de la foi jurée à Louis XVIII sont sans excuse, et j'ai porté jusqu'à l'évidence la nécessité de les exclure de toute dignité, de tous grades et de toutes fonctions publiques. Je passe maintenant aux adresses, dont l'usage s'est établi en France depuis plusieurs années.
Source : Gallica

A.-P.-N. Birotteau Du Parjure sous Louis XVIII, suivi de quelques observations sur les adresses… (1815)

Alors, sans doute, renaîtront en France ces jours illustrés par mille traits héroïques, par une fidélité sans bornes, par un dévouement inaltérable; ces beaux jours où le guerrier, le magistrat et le citoyen, rivalisant de respect pour leur Dieu et d'amour pour leur Roi, surmontoient tous les obstacles, bravoient tous les dangers , se dévouoient même à la mort, plutôt que de manquer à la foi jurée, et de ternir par une lâche action la gloire de leur vie entière.
Source : Gallica

A.-P.-N. Birotteau Du Parjure sous Louis XVIII, suivi de quelques observations sur les adresses… (1815)

J'ose croire, et les vrais amis de la Monarchie ont conçu la même espérance, que, pour l'honneur de la Nation, la sûreté du Trône et la satisfaction des gens de bien , le Roi fermera désormais les avenues de son palais et l'entrée à toutes les places aux infracteurs de la foi jurée. La religion outragée le commande, la morale l'exige, la politique le conseille et la justice l'approuve.
Source : Gallica

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