Résumé

La vérité aux habitants des campagnes… (1816)

Le Roi a tout oublié. Son inépuisable clémence l'a emporté sur sa justice. Il n'a Voulu voir dans son peuple infidèle que des enfans égarés ; en père tendre et miséricordieux, il leur ouvre ses bras, et ne songe plus qu'à cicatriser les plaies que les factieux ont faites à la Patrie.
Ah ! seriez-vous insensibles à tant de bonté ? Les vertus qui firent le bonheur de vos pères seraient-elles sans charme pour vous, et donneriez-vous deux fois à l'Europe étonnée le spectacle inoui de Français que la clémence enhardirait à l'infidélité ?
Source : Gallica

La vérité aux habitants des campagnes… (1816)

Jouissez du présent; espérez tout de la Sagesse et de la bonté de Votre Souverain légitime; et si les maux qu'ont engendrés la révolte et la guerre pèsent encore sur vous ; si, dans ce moment, vous trouvez les impôts difficiles à payer ; si la stagnation du commerce offre peu de débouchés pour la vente de vos denrées, n'attribuez votre position pénible qu'à ces infâmes conspirateurs , qui, l'année dernière, ont ramené Buonaparte, par une trahison dont les annales du monde ne présentent pas d'exemple.
Le crime méditait en silence la chute du trône
Source : Gallica

La vérité aux habitants des campagnes… (1816)

Au moment où de vils agitateurs emploient tous les moyens imaginables pour vous égarer et vous faire trahir votre devoir le plus sacré, la fidélité au Roi légitime, je veux vous prouver que ces éternels ennemis du repos vous trompent, qu'ils abusent de votre crédulité , enfin que leurs funestes efforts ne tendent à rien moins qu'à vous replonger dans l'abîme de malheurs dont vous êtes à peine sortis.
Source : Gallica

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