Résumé

Du serment aux élections, opuscule dédié aux esprits et aux coeurs droits… (1834)

Le plus beau talent obtient plus de mépris que de succès quand il ouvre sa carrière par un parjure. Qu'il me soit permis, dans une digression étrangère d'abord à mon sujet, mais qui y ramènera naturellement en terminant quelque rapprochement de Louis XIV avec Napoléon, de révéler toute l'horreur qu'inspirèrent à ce dernier la perfidie, le mensonge et le parjure, quand la vérité tout entière s'offrit à son coeur désabusé des presitiges de l'ambition, et desanchanté et des illusions de la puissance.
Source : Gallica

Du serment aux élections, opuscule dédié aux esprits et aux coeurs droits… (1834)

Fuyez l'esprit de ténèbres, Ne souillez aucunement, Pas plus vos mains que vos lèvres De mensonge et faux serment. Si la trompeuse promesse Répugne à votre candeur, Jusque dans votre vieillesse Vous conserverez l'honneur.
Le plus vigoureux athlète ne peut tenir longtemps avec honneur dans une fausse position. L'imperturbable Berryer lui-même , cet intrépide champion de la légitimité, placé sur un terrain glissant, prête le flanc au pugilat de son implacable adversaire.
Source : Gallica

Du serment aux élections, opuscule dédié aux esprits et aux coeurs droits… (1834)

La protestation avant le vote, qui est louable et qui est en même temps ce qu'il y de mieux à faire , ne peut frayer un chemin à aucun résultat positif aux élections ; tandis que le vote et la protestation simultanés compromettent évidemment la conscience de l'électeur, et non le sort définitif des élections. Car si, ce qui n'est nullement probable, les élections offraient des chances défavorables au souverain de fait, il saurait bien y pourvoir en se maintenant envers et contre les élections.
Source : Gallica

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