Claude Marie Rouyer, Bréviaire à l'usage de tous les peuples… (1814)
“ CE ne sont ni les murs, ni les hommes qui font la patrie, ce sont les lois, les moeurs, les coutumes, le gouvernement, la manière d'être qui résulte de tout cela : la patrie est dans la relation de l'étal à ses membres. Quand ces relations changent ou s'évanouissent , la patrie disparaît. Vouloir que les citoyens soient échauffés de l'amour de la patrie , et qu'ils voient en silence les malheurs qu'occasionne une législation précipitée, mauvaise et plus que monarchique ; c'est exiger d'un avare qu'il ne crie pas au voleur, quand on lui enlève sa casette. ”
