Francesco Nardi, Sur les principes de 89 : discours lu à l'Académie pontificale de la religion catholique… (1862)
“ La liberté de la presse absolue et universelle nous semble, à nous, souverainement dangereuse, quelles que soient les lois que l'on vote et les tribunaux que l'on établisse pour la réprimer. Une loi qui mettrait des armes entre les mains de toute espèce de citoyens, bons ou mauvais, sages ou insensés, pour en user quand et comme ils voudraient, sauf à les punir de l'abus, je taxerais cette loi de haute imprudence, parce que, si quelqu'un vient à être blessé ou tué, il ne sera pas facile de le guérir et encore moins de le ressusciter. ”
