Résumé

Eugène Madaré À S. Exc. Mgr le prince de Bismarck…

Prenant l'initiative honorable d'une profonde sympathie devant un pareil désastre, n'hésitez pas, Monseigneur, à offrir à la France, digne d'un pareil bienfait, la restitution de l'Alsace et de la Lorraine, et l'acceptation d'un traité d'alliance sérieux et durable entre nos deux pays.
Ce ne sera pas la page la moins glorieuse de l'histoire de votre puissant souverain, et de votre carrière diplomatique.
Et les populations nombreuses de nos deux royaumes béniront votre mémoire, autant que l'Europe acclamera à votre sage et généreuse politique !
Source : Gallica

Eugène Madaré À S. Exc. Mgr le prince de Bismarck…

Vous me rendrez cette justice, Monseigneur, que, dès cette époque, j'avais le pressentiment bien fondé de ce que les événements ont démontré.
Toutes les puissances civilisées de l'Europe se préoccupent gravement des tendances révolutionnaires et socialistes de l'Association internationale.
La France a pu être surprise, elle n'est pas vaincue; son patriotisme n'a pas dégénéré; sa fortune, son crédit sont immenses.
Source : Gallica

Eugène Madaré À S. Exc. Mgr le prince de Bismarck…

La possession de l'Alsace et de la Lorraine par la Prusse ne peut que lui susciter des embarras, entretenir et prolonger une préoccupation, je n'ose dire une haine inutile entre deux peuples voisins qui, par leur éducation élevée et leur intelligence, devraient et pourraient être deux peuples amis et dévoués l'un à l'autre, au lieu d'avoir constamment en perspective une guerre imminente et acharnée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature